MEKNESWEB.COM
"Votre annuaire des professionnels gratuit
Référencez votre activité "
English Franais
    
 ou Créer un compte ?
 
     
Qui est en ligne
7 utilisateur(s) en ligne (2 membre(s) connecté(s) sur Articles)

Membre(s): 0
Invité(s): 7

Plus ...
     
     
Derniers CVs
     
     
MOUNIR 'S TRAITEUR
     
     
 
Accueil >> news >> Kathryn Bigelow, cinéaste atypique à la filmographie chargée d'adrénaline - A la Une - Articles
 
     
     
 
RamadanKarim
 
     
     
 
 
     
     
 
Proposer une annonce
Sélectionner la rubrique :
 
     
     
 
A la Une : Kathryn Bigelow, cinéaste atypique à la filmographie chargée d'adrénaline
Posté par mustapha3 le 08/03/2010 17:08:10 (59 lectures)

Open in new window
Kathryn Bigelow, oscarisée dimanche soir pour la réalisation de "Démineurs", également sacré meilleur film, est une cinéaste atypique à la courte filmographie, composée exclusivement de films à suspense ou d'action

Cette sculpturale Californienne de 58 ans à la silhouette longiligne, qui fuit généralement les interviews et les projecteurs, a dû se faire violence pour assurer la promotion de "Démineurs". "Je suis quelqu'un de plutôt timide", déclarait-elle récemment sur la chaîne américaine ABC.
Mariée de 1989 à 1991 avec le réalisateur James Cameron, première femme à s'imposer dans la catégorie de meilleur réalisateur dans l'histoire des Oscars, Kathryn Bigelow s'était d'abord consacrée à la peinture avant de s'orienter vers le cinéma, à l'Université de Columbia à New York.
Son premier film, "The loveless" (1982), mettant en scène la virée d'un groupe de motards en Floride et marquant les débuts à l'écran de Willem Dafoe, affirme d'emblée le goût de la cinéaste pour les films chargés d'adrénaline, de préférence dominés par des personnages masculins.
"Je suis attirée par les personnages provocateurs confrontés à des situations extrêmes. Je l'ai toujours été", précisait-elle sur ABC.
En 1987, cinq ans après ses débuts, elle signe "Aux frontières de l'aube", un film très inspiré et essentiellement nocturne où elle remet au goût du jour le film de vampires, en lançant sur les routes de l'Amérique profonde un groupe de damnés à la recherche de sang frais.
En 1989, elle écrit et dirige le thriller "Blue Steel", où elle dirige Jamie Lee Curtis dans le rôle d'une jeune policière traquée par un assassin. C'est la seule fois qu'elle tournera un film dont le personnage principal est une femme.
Deux ans plus tard, elle connaît son premier gros succès public avec "Point Break, extrême limite" (1991), qui révèle Keanu Reeves dans le rôle d'un agent du FBI infiltrant le milieu des surfeurs californiens.
Au cours des dix années suivantes, elle ne signera que deux films, qui ne remporteront aucun succès, les thrillers "Strange days" (1995) -- écrit par James Cameron -- et "Le poids de l'eau" (2000).
On lui confie pourtant en 2002 le film à gros budget "K19, le piège des profondeurs", avec Harrison Ford et Liam Neeson, un thriller politique et oppressant se déroulant dans un sous-marin russe pendant la Guerre Froide.
Le film sera un échec commercial, et Kathryn Bigelow attendra 2008 pour tourner "Démineurs", qui lui apporte la consécration.
Régulièrement interrogée sur son statut de femme réalisatrice signant des films réputés "masculins", la cinéaste préfère généralement botter en touche. Ce n'est que récemment qu'elle a admis que son parcours pouvait avoir valeur de modèle pour une nouvelle génération de femmes à Hollywood.
A un journaliste du magazine Rolling Stone, elle déclarait ainsi que son expérience pourrait montrer "aux jeunes femmes cinéastes qu'avec suffisamment de ténacité et un peu de chance, l'impossible pouvait arriver".
Et en recevant son Bafta (récompenses du cinéma britannique) de la meilleure réalisation à Londres -- remis pour la première fois à une femme --, elle avait évoqué le "combat permanent" auquel doivent se livrer les femmes dans le cinéma. "Alors, si je peux être une petite lueur, c'est formidable", avait-elle dit.
Pour James Cameron, son ex-femme, à qui il avait rendu un hommage appuyé en recevant son Golden Globe de meilleur réalisateur pour "Avatar", est très "fière de pouvoir en remontrer aux hommes". Car selon lui, "en termes de technique, de capacités, elle est bien plus douée que beaucoup d'entre eux".

Format imprimable Envoyer cet article  un ami Crer un fichier PDF  partir de cet article
Les commentaires appartiennent à leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leur contenu.
 
     
     
Connexion
     
     
PAF securité privée FRANCE
     
     
déposer /rechercher/modifier un cv
vous pouvez déposer votre cv ici
     
     
Votre site à 1000 DHs seulement
     
     
Maroc Site Web
     
     
AUTO ECOLE HADOUCH MEKNES
     
     
ASSURANCES MEKNES
     
     
Recherche
     
     
Riad Attarine FES